De la Guerre

De tout temps, la Guerre, les guerres, sont l’expression de l’échec de la diplomatie, de la négociation. Quand les liens qui unissent les hommes et femmes pour faire société sont à ce point distendus que les paroles et les serments ne suffisent plus, elle n’est que la continuation de la politique par d’autres moyens. Place alors aux armes, aux hommes et à leurs pires instincts.

Depuis fort longtemps – et l’influence chrétienne y contribua largement – il fut tenté par les porteurs de paix de “civiliser” la guerre dans ses actes. Gageure s’il en est, tant la guerre, surtout si elle dure, engendre son lots de morts, de pleurs, de haines et d’exactions. Comment cantonner la guerre aux gens d’armes quand elle prive de bras les champs et vide les écuelles; quand elle estropie les hommes et les fils; quand elle arrache les femmes aux leurs ? Chaque action entraîne soit une réplique soit un écrasement funeste des adverses – avec d’autant plus de violence que l’adversaire, devenu peu à peu ennemi, l’a mérité. La clémence se fait plus rare, la mansuétude étant une vertu qualifiée de pusillanime par d’aucuns.

En Outreterre, la guerre a changé de visage depuis les dernières générations, et singulièrement depuis vingt ans. En effet, le Pacte rompu, les défrichages et les conflits tantôt brûlants tantôt larvés avec les Sylvestres ont vu l’acceptation (ou tout au moins la tolérance) par l’Église de bien des agissements jusqu’alors répréhensibles, dans une société qui n’était déjà pas tendre: à la torture, aux punitions physiques et morales se sont ajoutés les bûchers, les exécutions sommaires, l’esclavagisme dans certains cas moins isolés qu’on ne le croit. A tant combattre les “sauvages”, ce sont aussi les femmes et hommes d’Outreterre qui ont commencé à arpenter la voie de la barbarie, quelque peu soulagés du péché qu’elle entraînait vis-à-vis de l’Église. Comment redevenir honnête mère de famille ou gentilhomme courtois lors que l’on a occis des semaines durant des “semblables”, quand bien même dépourvus d’âmes?

La guerre est une chose horrible, et ce d’autant plus qu’elle plante dans le cœur de chaque homme ou femme qui s’y livre les germes de violence qui pourront éclore à la première occasion.

Manœuvres de bataille

Si la violence ne résout pas ton problème, c’est que tu ne tapes pas assez fort

La Charge

De leur camp ou du nôtre, il ne pourra en rester qu’un” ~ anonyme.

Les batailles en Outreterre se déroulent entre des lignes de combattants en armures lourdes.  Soyons francs, les combats sont virils même s’il est bien entendu interdit d’appuyer les coups, de frapper d’estoc (avec la pointe), de viser la tête ou les parties intimes.  Des coups peuvent toutefois se perdre dans la mêlée, il est donc fortement conseillé de monter au combat avec un minimum de protections en tissu matelassé ou en cuir. Le port du casque est également encouragé !

La charge classique se pratique en marchant, les deux lignes de combattants s’affrontant en terrain ouvert.  Mais il peut arriver que pour une raison ou une autre (prendre une position solidement défendue, par exemple) un Seigneur/Connétable veuille mener ses hommes en courant afin de briser une ligne.  Ceci est autorisé dans le respect de la règle dite de la charge brutale. Le seigneur qui souhaite mener une telle charge lève son épée en l’air de façon visible.  Les hommes qui souhaitent le suivre font de même.  La ligne en face se trouve alors devant deux options : soit refuser la charge et abandonner la position par un repli en bon ordre, soit accepter la charge en levant les armes bien en l’air. SEULEMENT DANS CES CONDITIONS, l’assaut peut alors être donné.  Le choc sera fatalement plus viril mais il se fera entre adultes matures, fair-play et consentants.

Débordement

Prenez-les par le flanc, coupez leurs jarrets et crevez la panse de ces archers de malheur !” – Iora des Marches, en pleine embuscade sylvestre.

Lors d’une bataille rangée, un groupe de composition variable peut se détacher pour déborder la ligne d’en face : soit pour la prendre à revers, soit pour la désorganiser et la rendre moins solide ou moins efficace. Cela peut aussi bien être une action offensive, défensive que de diversion. Ce n’est pas une tactique particulièrement glorieuse (ce qui explique que certains nobles refusent – en principe – d’y recourir), mais néanmoins rudement efficace, qui sert autant à un camp dominateur pour achever la résistance adverse que pour un camp dominé à “jouer un tour” pour renverser le rapport de force.

Certains profils de combattants – légers et/ou rapides – se prêtent particulièrement bien à ce genre de manœuvre, mais ce n’est pas leur exclusivité. Il est évident que seules les tactiques préparées à l’avance connaissent de réelles chances de réussite… bon à savoir!

Armistice ou Retraite

À tout moment du combat le Connétable peut sonner l’armistice ou la retraite. L’armistice entraîne l’arrêt (pas la fin, pas toujours) des combats, c’est un “bas les armes”, qui est mis à profit pour reprendre une brève négociation. Il peut s’agir de se mettre d’accord sur la possession d’un site, de négocier une retraite avec ou sans contrepartie. Il est de bon ton de n’abuser ni de ce signal ni de le bafouer systématiquement…

La Coquine

Je ne suis pas là pour traîner. Pourchassez-les: ramenez moi des bannières et couvrez-vous de sang” ~ anonyme, exigeant une ombrelle, de l’hydromel, des prisonniers et une victoire rapide.

Lorsque l’une des deux forces en présence ne souhaite pas attendre l’alignement complet des forces, elle peut choisir de l’engager immédiatement. Cela n’est pas interdit et cela a même tendance à se répandre, moeurs héritée des “guerres extérieures”. C’est parfois l’argument du fort, mais aussi celui du faible dans certaines circonstances, voire celui du rapide.

C’est en tous les cas une manœuvre de petit malin, même si certains nobles répugnent à y recourir…

La Pluie de flèches

La ligne va se rompre, il faut les arrêter maintenant !
Archeeeeeers! Bandez, encochez et à mon signaaaaaal… TIREZ
~ Tagor Harald de Fangelune, lors du Tournoi de la Duchesse.

Un groupe d’archers (minimum 10 archers) commandé et coordonné (agissant à la voix et de manière synchronisée) peut interrompre un combat brièvement, ou provoquer une rupture de contact.

Trois utilisations sont possibles: soit avant l’assaut pour immobiliser les adversaires (3 minutes), soit pour interrompre une charge brutale (cf ci-dessus) soit au contact pour forcer une rupture de contact de 3 minutes et 30 pas de champ. C’est particulièrement utile pour gagner du temps (attendre des renforts), tenir des positions (en obligeant des ruptures de combat répétées) ou faire durer…

En pratique c’est bel et bien le tir annoncé comme tel et coordonné des archers qui produit l’effet: les flèches font mouche ou ricochent sur les boucliers, provoquant arrêt et/ou recul.

Réalignement

Lorsque la bataille ne peut plus se dérouler faute d’espace (et au détriment de la sécurité), le camp ayant l’avantage doit stopper son assaut et reprendre 20 pas de champ.

L’autre camp le rejoint alors et doit reprendre l’assaut d’initiative. Cette manœuvre peut être exécutée plusieurs fois s’il échet.

Portez haut vos couleurs !

Chevaliers saluons nos couleurs ! Sonne, sonne, éclaireur, sonne les honneurs !” ~ Gaulthier Arnkennen, Avoué de Montbéliard-le-Neuf, réclamant le gonfanon de la Cité et que soit battu le rappel de la Garde.

Maisons d’Outreterre, portez haut vos couleurs ! Elles sont votre fierté, vos tabards l’armure de vos âmes, vos boucliers armoriés le dernier rempart contre l’ennemi !  Votre étendard est votre signe de ralliement sur le champ de bataille, il inspire le respect et la crainte chez vos adversaires. Sa vue remplit vos cœurs de bravoure avant l’assaut. Protégez le, il vous protégera ! Arborez vos couleurs sur vos vêtements fait de vous non seulement des combattants, mais les défenseurs d’une cause, celle de l’honneur de votre Maison, la fierté de son seigneur, de toute sa population.

Une des caractéristiques des Complaintes d’Outreterre est la vue impressionnante des lignes de combattants dans leurs couleurs de maisonnée, portant haut leurs étendards.

Nous voulons encourager cette pratique par des avantages concrets aux maisons qui font l’effort de venir sur le champs de bataille avec leur bannière : tout combattant en livrée ou tabard arborant les couleurs de sa maison à moins de 10 mètres de son étendard bénéficie d’un bonus de +1 point d’armure. Ce bonus n’est valable qu’une fois par bataille.  Il représente la détermination du combattant défendant son étendard.

Les gueux anonymes sans tabards ni livrées ne bénéficient pas de ce bonus.

Si votre étendard tombe en des mains ennemies, les combattants perdent bien entendu cet avantage. C’est le/la gonfalonier, combattant ou non, qui est alors capturé avec la bannière qu’il est chargé de porter; leur restitution sera à négocier, comme celle de tous les autres otages… Il va de soi que voler un étendard en dehors d’une capture sur le champ de bataille est un acte totalement déshonorant pour la Maison qui se rendrait coupable d’une telle vilenie.

Avant et après la Bataille

Si vis pacem, para bellum” – Jules César.

Le Grand Conseil des Connétables

Chaque phase d’assaut, chaque bataille individuellement, comporte des enjeux et des priorités, des forces en présence… et son lot de politique interne. Chaque participant au Conseil des Connétables l’est pour représenter sa faction et doit savoir de quel poids il peut peser (ses combattants, leur nombre et qualité), quels sont ses soutiens et alliés, faire des propositions tactiques ou stratégiques astucieuses face à la carte…

C’est ici que les ost sont composés et répartis pour les assauts. Chaque force/faction se voit assigner des ordres précis pour la durée de l’assaut, et ne peut en changer.

Chaque ost est confié à un Connétable soigneusement choisi qui sera le seul habilité à donner des ordres spécifiques durant la bataille (manœuvres tactiques) voire parlementer au nom des siens si le cas se présente, il sera désigné comme tel et reconnaissable.

Être désigné Connétable est un honneur, l’occasion de se couvrir de gloire, mais aussi une mission périlleuse, à n’en point douter…

Chaque alliance doit présenter un ost représentant une part significative de ses forces lors de chaque assaut, pour chaque enjeu. Le but en est que chaque bataille se produise effectivement (pas de bataille à 100 contre 5 ou 30 contre 0) et qu’elle engendre des résultats compréhensibles.

En cas de bataille où un enverrait un ost trop faible ou pas d’ost du tout, l’enjeu sera considéré comme définitivement perdu jusqu’à la fin du GN et avec lui les ressources et points de victoire. Une part “significative” = une fraction de votre ost complet égale ou supérieure au nombre d’enjeux + 2 (pour ajouter de la variabilité à vos stratégies). Exemple: ost de 100 personnes et 3 enjeux “+2” > 5 parts de 20 personnes. Le Connétable et ses conseillers peuvent choisir un dispositif 20/20/60 ou 30/30/40 pour les 3 enjeux mais pas 15/25/60. Il est évident que chacun devrait connaître le nombre de ses combattants, leur équipement et leur état, sans quoi c’est s’exposer… La composition des ost sera elle aussi prépondérante: 20 lanciers n’égalent pas 15 chevaliers + 5 archers (et inversement, en fonction de ce que l’on souhaite obtenir comme résultat et de la tactique mise en place). Les Connétables peuvent constituer une “réserve” à leur discrétion, tout en ne dérogeant PAS aux prescrits ci-dessus, et la placer où ils veulent. Mais seul un ordre écrit par missive ou oral délivré par lui-même lui permettra d’y faire appel. Lors des phases d’assauts les messagers – comme les corbeaux – peuvent être abattus ou au moins interceptés

Chaque bataille aura un impact substantiel en termes de jeu (ressources), en termes militaires (tactique et stratégie) et au regard de la victoire finale.

Appel et rassemblement des Osts

Binamé bondjeu, après l’heure c’est plus l’heure mais avant non plus, ha !” ~ le lancier Raoul, en se resservant une troisième gamelle de cassoulet dans son casque.

La cloche de l’Eglise sonnera toutes les heures, et à certaines occasions bien déterminées un tintement bien identifiable quinze minutes plus tard, sonnant l’heure de la réunion des Connétables et le début des préparatifs de combat. Les 45 minutes qui suivent servent à réunir seigneurs, avoués et capitaines d’abord collectivement pour l’annonce des enjeux puis séparément. La dernières demi-heure est celle des préparatifs et les batailles commencent au son du tocsin.

Exemple : “Si à 9h15 sonne le Rassemblement des Connétables, chacun sait que l’on se battra à 10h30”.

Résolutions, redditions et rapts

Le silence après la bataille, c’est encore la bataille” ~ anonyme.

À l’issue des batailles, l’esprit y règne encore et aide parfois les connétables à établir victoires ou défaites. C’est ici que les redditions négociées prennent effet, les prises d’otages contre contrepartie convenue, ou les rançonnements en bonne et due forme. Tout ceci fait partie intégrante et depuis des temps immémoriaux de l’art de la guerre, à tout le moins pour la noblesse, qui y voit une manière “civilisée” de ne pas aller jusqu’à la mort.

Escarmouches

Celui-là, il n’emportera au Paradis ni ses contrats ni son honneur… Fortunes fortuna iuvat !” – anonyme, désignant d’un coup d’oeil à ses camarades un marchand imprudent, après la fermeture de la dernière auberge.

En dehors des périodes d’assaut, dans des lieux isolés, à l’abri des regards, et tout particulièrement sous le couvert de la nuit, certaines personnes ou factions montent raids, expéditions et autres manœuvres plus ou moins illicites, parfois absolument discrètes et secrètes, parfois particulièrement violentes. C’est le rendez-vous des audacieux…

Le Certamen

Baron, vous êtes un porc. Un porc puissant et gras, retors et capricieux, mais vous botter les fesses me donnera l’occasion de ne plus voir votre groin aviné pendant quelques heures. Rassemblez vos soudards et finissons-en sur le champ !
~ Baronne Frédégonde du Bois-des-Dames.

Des duels “de faction à faction” sont l’occasion de vider des litiges restés pendants à l’issue d’un affrontement antérieur ou d’une bisbille à solder; elle n’est pas une Ordalie et ne connaît ni vainqueur ni vaincu quoi qu’il soit plus plaisant de relever un adversaire au sol que l’inverse.

Ce n’est pas un “combat d’honneur” que peuvent organiser 4 hommes d’armes en manque d’action, c’est un engagement de chefs de factions (Barons ou seigneurs le plus souvent) à s’en tenir là à l’issue du combat sur une divergence donnée, sans qu’aucun doive se dédire, et en en respectant scrupuleusement l’issue. Mais c’est aussi résolument à la fois un acte honorable et un acte “de guerre”, même civilisé: les blessures et dangers encourus sont bien réels, ils ne doivent pas être ignorés.

Se déroulant parfois devant témoins (à la libéralité des belligérants), c’est la possibilité de se battre dans des conditions moins tumultueuses qu’une bataille rangée. Si elle a lieu devant témoins, c’est aussi un gage supplémentaire d’honorabilité… il est difficile de faire ses coups en douce quand tout le monde ne regarde que vous.

C’est une version courte et ritualisée de la “faïda” ou “guerre privée” qui a quant à elle des conséquences nettement plus ravageuses, plus longues et entraîne bien souvent l’extinction pure et simple d’une maison, sans compter les rancunes imprescriptibles…

En armes dans la plaine

Je ne me suis pas fait beau pour rien” ~ Edgard Lanark refusant toute pacification avant un assaut.

Il y a un temps pour négocier, et un temps pour combattre. Lorsque l’ost s’équipe et se déplace pour la guerre, il n’est plus question de parlementations. Le combat est inévitable et doit avoir lieu!  La diplomatie ne s’exerce pas dans la plaine, laissant les lignes de combattants trépigner sous le soleil ou la pluie. Quel capitaine met ses hommes en arme sans savoir pourquoi? Quel capitaine prive sa troupe de la gloire du combat? Le Connétable désigné a seul la parole et doit veiller avec son homologue à ce que la bataille aie lieu.

Quand on est en armes face à face, la bataille doit avoir lieu !

Les Jérémiades ou la Vengeance

C’est une tradition chez certains, un véritable mode de vie pour d’autres: ils trouvent toujours à se plaindre. Des flageolets servis aux soldats, de tel ennemi qui ne s’est pas battu loyalement, de telle attitude suspecte ou fort peu chevaleresque: il y a toujours une raison de râler.

Les anciens disaient “à la guerre comme à la guerre” même si seuls les plus vieux d’entre nos vieux a connu la guerre qui opposa le bon Duc Hugo à Léandre et aux roitelets autoproclamés. Les pleureuses sont moquées de tous temps et il en sera ainsi pour toujours.

Pour les autres il existe bien des alternatives: Justice comtale/ducale, Certamen, manœuvres de contrainte (reddition/otage/rançon) et d’autres encore, qu’il ne nous appartient pas de dévoiler aux yeux les plus innocents… La Justice est faillible voire faible? Vengez-vous.

Ce qu’autorise le corps, l’esprit et les lois

À la guerre comme à la guerre” ~ Lewin, sergent, en aiguisant son couteau troue-panse.

Les prisonniers

Du haut seigneur au péquenaud quelconque, chaque bataille voit des prisonniers s’éloigner menottés ou non vers le camp d’en face. Il est de coutume de bien traiter ses prisonniers, car chacun sait qu’il pourra être fait prisonnier à son tour, un jour, et souhaite lui aussi être bien loti. Il est néanmoins connu de tous que certains prisonniers reviennent de captivité un peu plus abîmés qu’on ne l’aurait pu croire au sortir de la bataille (certains seigneurs s’étant même fait un spécialité de “cuisiner” leurs captifs) et il se murmure que certains disparaissent mystérieusement, même si aucun témoin vivant n’a jamais pu attester de cela.

Armes et armures

Les combattants de tous poils sont responsables de leur propre armement: ce qui est permis et ne l’est pas est précisé dans les règles, soit générales pour les combattants purs, soit dans les “métiers de ban”. Il va de soi qu’un rappel des règles élémentaires de sécurité mais aussi de jeu et de fair-play est l’apanage (et probablement le devoir…) des connétables et chefs de faction. On rappellera à cet égard les spécificités des tirs de baliste, celles des tirs de flèches et carreaux (arrêt, genou en terre)… On rappellera également que le décompte des points d’armure se fait sur base de l’équipement porté au moment du combat, et non sur le total de l’équipement!

Les déplacements en armes

En règle générale les déplacements “en armes” sont courants en temps de guerre: délégations, escortes, préparations d’escarmouches phases d’assauts sont légions et toute occasion de se battre est possible…

Les guerriers légers et semi-combattants se meuvent comme ils l’entendent. Les combattants lourds (+de 6 pts d’armure portés) sont contraints à la marche seule, hors règles particulières de la “Charge Brutale”, bien qu’il leur soit loisible de ne porter qu’une partie de leur armement à certains moments de la journée ou de la nuit pour se mouvoir plus à leur aise… mais en se dégarnissant d’autant.

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